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Chantiers d’insertion

Témoignages

Avant tout, un témoignage est un bon moyen de se rendre compte d’un projet d’insertion !

Contrairement aux idées reçues, les chantiers d’insertion bénéficient aussi aux femmes !

Ainsi, le témoignage de Nathalie et Solange en est le parfait exemple. De fait, si le chantier n’est pas forcément en lien avec la formation suivie, il est pourtant une véritable opportunité pour mener à bien un projet professionnel voire même un projet de vie.

Solange a ainsi pu financer son permis de conduire grâce à son travail sur le chantier du cimetière d’Abbecourt en juillet et en août. Ensuite, après un stage en maison de retraite, elle a eu un coup de coeur pour ce métier d’aide à la personne et suit une formation d’ADVF (assistante de vie de famille) à Saint-Quentin.

 

Plus tard, son objectif est ensuite de passer le diplôme d’aide-soignante : une belle volonté qui montre la légitimité des chantiers d’insertion.
Enfin, pour clôre cette belle histoire, c’est dans ce contexte qu’elle est devenue amie avec Nathalie, avec qui elle prend le train pour se rendre chez Axion où a lieu la formation. Elles sont d’ailleurs devenues depuis inséparables !

Nathalie, elle, considère plutôt le chantier comme une très bonne expérience malgré « le monde d’hommes ». Elle a aussi déjà obtenu des propositions pour travailler dans un CCAS (Centre Communal d’Action Sociale). Elle a aussi eu une proposition pour un travail dans une école en tant qu’ATSEM (agent territorial spécialisé des écoles maternelles).

 

En revanche, pour Farid, le chantier d’insertion a été un élan après une année sans emploi et aussi une façon de se sentir utile en rencontrant du monde. En effet, ancien pompier en Algérie, son souhait fut de mettre à profit ses compétences en matière de sécurité en suivant une formation en sécurité incendie au GRETA de Saint-Quentin.

 

Le chantier a été une très bonne expérience. J’ai en effet pu rencontrer des gens et créer des liens. Il y avait également une bonne ambiance, malgré « le monde d’hommes ».

Nathalie M.

Grâce à mon salaire de juillet et août, j’ai aussi pu me payer le permis. J’ai alors eu le code il y a peu de temps et je continue la conduite en parallèle de la formation.

Solange F.

Cela faisait 1 an que je ne travaillais plus. En réalité, le fait de venir sur le chantier m’a redynamisé. J’ai ainsi pu rencontrer du monde et de nouveau avoir des projets. Je me suis alors senti utile.

Farid S.